PS Longeville Saint-Quentin

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27 juin 2009

une synthèse de notre camarade Alain de Metz Nord

METTRE   SARKOZY  AU  PIED  DU  MUR 

    CONCERNANT  LA LUTTE CONTRE LES EXCES DU CAPITALISME !

 

 

I - sarkosy  après  avoir opposé les français entre eux :

 

- les victimes de délits   aux magistrats ,

- certains parents d'élèves vis à vis des enseignants ,

- les salariés du privé par rapport à ceux du public ,

- les français à titre général à l'encontre des salariés du secteur nationalisé ,

- les usagers contre les syndicats des transports publics ,

- certains étudiants contre d'autres de l'enseignement supérieur ,

- les grévistes aux non grévistes ,

- les contribuables contre les fonctionnaires ,

- les journalistes par rapport à leurs lecteurs ,

etc  ....

 

II - sarkosy après avoir "débauché" :

 

- des hommes ou femmes politiques (Kouchner , Besson ,Bockel, Hirsch , censés être de gauche , voire Strauss Kahn , Rocard , Lang , Attali en les parainant  pour obtenir un poste ou être à la tête d'une mission ..,  ou bien Morin , Mercier , Idrac ,  Blanc ,  censés venir du Centre ) ,

- ou des hommes "médiatiques" ( le dernier en date frédéric Mitterrand  au seul titre de son nom !) pour encore une fois opposer les hommes entre eux et faire illusion , car les faits le démontrent  ces hommes n'ont servis que de caution à sarkosy , ce dernier décidant de tout sans tenir compte de la personne à qui il confie une fonction ( se reporter à l'article  joint du Canard Enchainé de cette semaine "le veto du fils sarko") .

 

III - sarkosy a poursuivi dans les faits ( je ne dis  pas en paroles ) une politique économique  basée sur le système anglo-saxon :

libéralisme avec déréglementation de tout ce qui repose sur le social ou l'économie , au nom de la nécessaire concurrence ( prolonger l'âge de la retraite , supprimer dans les faits une durée légale du travail , rendre mobile les salariés  , assouplir les contrats de travail pour  rendre les salariés malléables en fonction des intérêts de l'entreprise  , privatisation de tout ce qui peut être public ou semi public,...)......

 

 

IV - ...et .....dans le même temps les français ressentent qu'aucune alternative réelle ne leur est proposée par des partis sensés être à l'écoute de l'immense majorité de la population ( et en premier lieu de tous les salariés , sauf bien sûr les équipes dirigeantes des grandes entreprises privées ) ,

 

Ces couches sociales ne retiennent que  les parlementaires semblent avant tout se  préoccuper   ,

 

soit de leurs propres intérêts  - voire par exemple les réformes des  retraites qui n'ont pas touché ou si peu les parlementaires -,  ou la question du cumul des mandats tant dans l'instant que dans  la durée !! , 

soit ergote  sur des propositions  qui intéressent peu les français  ( pour le PS par exemple " si le candidat à l'élection présidentielle doit être désigné lors de primaires par les membres des partis ou par un électorat sensé être de gauche" : en Italie où cette pratique a été mise en place , l'effet a eu pour conséquence de faire disparaitre des bancs de l'assemblée tous les élus socialistes,communistes ou verts !! et une singlante défaite du centre gauche face à Berlusconi aux dernières élections parlementaires et européennes ...)

 

 

 

V- Il convient donc de se ressaissir  et de proposer des réformes là où c'est nécessaire ,mises en évidence par la très grave crise économique que nous traversons :

 

a)  les grandes sociétés privées doivent impérativement changer de gouvernance ,qui est à l'origine de la grave crise actuelle  , car le modèle libéral par sa recherche systématique du profit a conduit à la spéculation des actionnaires et notamment des plus importants  d'entre eux ( cf. les subprimes  , la spéculation sur le prix du  pétrole ,des matières premières , etc ..) , ce qui a entrainé ,comme en 1929 ,un accroissement considérable du chomage  , et fait novateur ..la détérioration de l'environnement,..

 

b)  pour y remédier de façon durable et crédible , il est indispensable de modifier la composition des conseils d'administration des grandes sociétés privées (organe de décision au sein des grandes entreprises avec la nomination du PDG par exemple ) en ajoutant aux seuls gros actionnaires actuels ayant voix délibératives ,

- une représentations des salariés de l'entreprise qui participent à la création de valeur ajoutée ( ce qui aurait pour effet de défendre les salariés dans leur pouvoir d'achat et de contrôler les salaires et avantages accordés jusqu'à présent aux PDG et équipes dirigeantes - bonus, stock-options, retraites-chapeaux , parachutes dorés - ,..et d'éviter les délocalisations  si elles ne sont pas indispensables ,..)

- et une représentation des consommateurs qui participent par leurs achats au maintien de l'existence de l'entreprise et de ses emplois ( ce qui permettrait en outre d'exercer  une surveillance sur les prix des produits vendus ).

 

 

Il y a tout lieu de penser que cette proposition   ne risque pas d'être reprise par sarkosy , car elle met en cause "les droits acquis " du grand patronat  ( dont la seule légalité émane selon eux de la propriété des moyens de production ,du système bancaire  ou du grand commerce ) sous la houlette  de son syndicat le MEDEF , et accessoirement la FNSEA pour le monde agricole , principaux  soutiens et parfois inspirateurs de sarkosy.

 

Pourtant cette proposition irait dans le sens de l'intérêt des salariés en général , des consommateurs ( les retraités étant partie prenante ) et des écologistes ( l'environnement pouvant être défendu  par les consommateurs) , tout en se plaçant dans une vision de défense des intérêts de la France , voire de l'Europe si ces mesures pouvaient ensuite  faire école ( en Allemagne par exemple existe déjà la cogestion dans les entreprises).

 

 

Ceci peut être le début d'une réflexion ....à même de s'opposer aux  mesures préconisées par sarkosy  qui occupent   chaque jour  la sphère médiatique et réduisent l'opposition à un assourdissant silence ,car elle est pris continuellement de vitesse.

 

amitiés socialistes

 

alain   

Posté par edav57 à 13:45 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 juin 2009

Après la claque, le spectacle continue

deprime


Pour info : vendredi soir il y a réunion du bureau de la fédération.

> si vous avez des choses précises à dire, faites remonter.

Voici quelques réponses

Bonjour Etienne .

Quel courage !  une chose précise pour vendredi ?? j'aimerais une position claire sur l'Europe libérale et le traité de Lisbonne, sur le choix massif du  nucléaire, sur la politique d'Israel, sur la croissance économique comme seul horizon de bonheur, sur la réforme de l'enseignement supérieur et la formation des enseignants, sur la démocratie interne du parti après les calamiteuses élections de notre secrétaire générale; Tu vois, ça n'est pas joué !!
A bientôt.
Régine

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bonsoir

pour les voeux pieux , me propose de fournir les bougies a installer sur
l'autel de l'espoir .

Je disais BONAPARTE pour 10 ans , je crois que la traversée du desert sera
bien plus longue par notre faute , tres grande faute ......

il faudrait bien envoyer tous nos egoistes politiques nationaux au goulag
.... mais je crois que les derniers sont fermés depuis un certain temps .

de la rose il ne reste semble t il que les epines et du rouge , que de
l'incolore ......

Mais je refuse de subir une BESSONITE et de passer à l'UMP . Plutot crever .

Jean-marc

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Courageux nouveau membre au vu des réponses dépitées au mail!!!!
Je viendrai tout de même faire connaissance, c'est le moment de débattre!

Franck

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entre un PS qui ne sait pas perdre un peu de son hégémonie, et verts qui ne
savant pas gagner des électeurs, on laisse l'UMP pavoiser qu'elle a gagné
les éléctions avec 27% des vois contre 16,5+16,5+6 = 39% ( 29 sieges contre
31) à l'opposition de "gauche". Je ne savis pas que ces élections se
faisaient contre les verts et le front de gauche : là c'est sûr on a bien
perdu. (J'ai volontairement laisser l'extème gauche de côté). On est au
moins aussi bon que le Modem.

en ce qui concerne l'AFPA, sur quelle politique de la formation
professionnelle , les Conseils Régionaux "de gauche" procèdent-ils à la mise
en faillite de cette institution. Si c'est pour mettre en place une
concurrence non faussée, en détruisant le service public, le PS est
vraiement doué pour appliquer cette politique. Si c'est un moyen pour les
pontes de l'EN pour détruire cet organisme qui lui fait de l'ombre en
réussissant là où elle a échoué : c'est lamentable. Là le PS est sur la
bonne voie pour rejoindre les 8% ou moins de Bayrou (1969 ça a existé avec
DEFERRE MENDES-FRANCE)

J'attends du PS qu'il déclare une politique claire et s'y tienne quelque
soit les Elephants

Dominique

Posté par edav57 à 10:48 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 juin 2009

Message de Martine Aubry

Paris, le 30 mai 2009
Cher(e)s Camarades,
Le 7 juin, les Français sont appelés aux urnes pour les élections européennes. L’enjeu de cette élection est historique. La droite a fait de cette Europe un grand marché mettant en concurrence les biens mais aussi les services publics, les territoires ainsi que les hommes et les femmes. Nous, nous souhaitons retrouver l’Europe, cette grande aventure humaine au service de la paix, de la justice et de la démocratie.
Avec les partis socialistes et sociaux-démocrates des 27 pays de l’Union européenne, nous nous sommes unis pour la première fois pour présenter ce manifeste, cet autre modèle de société, que vous défendez depuis des semaines devant les Français. Dans ces derniers jours, il faut continuer à défendre avec force nos propositions, seules à même de mettre un coup d’arrêt au libéralisme, en Europe bien sûr, mais aussi en France.
Au Parlement européen, la droite cherche à être reconduite pour continuer la politique mise en oeuvre depuis 2004. Ce qui se profile, avec l’appui de l’UMP et du MODEM, ce sont de nouvelles remises en cause des services publics, la privatisation de la santé et une nouvelle vague de libéralisation du marché du travail…
En France, c’est maintenant sûr, la droite prépare un nouveau tour de vis social pour l’après 7 juin. L’amendement Lefebvre sur le travail des malades et des femmes enceintes en constitue un avant-goût. D’autres mesures suivront : la hausse du coût de la santé, les fermetures de bureaux de postes, les baisses d’effectifs dans la fonction publique ou l’allongement de la durée de cotisation nécessaire pour une retraite à taux plein…
En France comme en Europe, il faut une gauche forte et unie pour empêcher ces nouvelles régressions et imposer une autre politique qui en Europe combattra la crise avec un vrai plan de relance de 100 milliards, créant 10 millions d’emplois verts et un bouclier social de reconquête des services publics.
Nicolas Sarkozy et l’UMP ont d’abord cherché à étouffer le débat. Ils tentent aujourd’hui de le détourner avec les leurres qu’ils ressortent à chaque élection : la sécurité, l’immigration ou la xénophobie (question de la Turquie). Dans ce contexte, il n’a pas été facile de mener campagne sur les vrais enjeux et les questions de fond.
Nous avons réussi malgré tout à installer la campagne et elle bénéficie désormais d’une vraie dynamique. Les grands meetings nationaux de Toulouse, de Strasbourg, de Saint-Étienne, de Marseille, de Nantes ont réuni des milliers de personnes, alors que l’UMP tient les siens devant des salles vides et froides. Des réunions ont lieu dans toute la France, tous les jours, avec nos candidats. Ils vont à la rencontre des Français dans tous les territoires, dans toutes les villes, dans tous les quartiers.
L’unité est là, comme l’a montré encore notre réunion à Nantes, la semaine dernière, avec Ségolène Royal, comme avant à Clermont-Ferrand avec François Hollande, à Paris avec Bertrand Delanoë, à Marseille avec Vincent Peillon. Unité des socialistes français, mais aussi unité de la famille socialiste européenne que nous avons eu la fierté de réunir à Toulouse pour le lancement le même jour, dans le même pays –le nôtre- cette campagne européenne.
www.changerleurope.fr
Cette dynamique porte ses fruits. Les commentaires sur les sondages ont remplacé le débat sur l’Europe que la droite ne veut pas. Si nous devons retenir des leçons de ces sondages, c’est d’abord la défaite annoncée de l’UMP et ainsi que le risque d’abstention et de dispersion des voix de gauche.
Des marges de progression existent. Prés d’un français sur deux n’a pas décidé s’il allait voter ou non, ni fait définitivement son choix. Et près d’un français sur quatre le fera au tout dernier moment. Oui, tout confirme que dans une élection comme celle-ci, tout se décide dans la dernière semaine.
Beaucoup de Français restent encore perplexes. Ils ne voient pas suffisamment l’importance de l’élection. Tout dépendra de notre capacité d’entraînement dans la dernière ligne droite. Nous en faisons toujours l’expérience. Quand on explique les vrais enjeux, quand on expose nos propositions, nos concitoyens se montrent prêts à nous soutenir.
Ta mobilisation est essentielle pour que nous soyons collectivement au rendez-vous : elle peut faire la différence, chaque voix va compter. Notre Parti a une force que nul autre ne possède : celle de ses militants et ses élus.
Dans cette dernière ligne droite, chacun doit concentrer ses efforts sur deux priorités.
-La première, la plus essentielle, est de faire voter notre électorat. L’abstention est le plus grand danger qui nous guette. Il faut aller là où sont nos électeurs, par téléphone, en porte à porte, dans des pieds d’immeubles ; tous les moyens sont bons. A chacun de se mobiliser.
-La deuxième priorité est de rappeler que l’élection européenne ne laisse pas place aux hésitations. La dispersion est le deuxième danger pour la gauche. Le mode de scrutin - à un seul tour, à la proportionnelle et avec des listes régionales - est ainsi fait que les listes qui feront moins de 8 à 10% n’auront aucun élu au parlement européen. Il faut l’expliquer à tous.
Ainsi, les voix qui se seront portées sur ces listes seront perdues pour la gauche. Nous devons faire appel à toutes les voix de gauche pour voter socialiste car seul le parti socialiste avec ses alliés européens est en mesure de renverser la majorité actuelle et donc de changer l’Europe.
Il nous reste 7 jours pour convaincre, 7 jours pour être au rendez-vous historique du changement en Europe, 7 jours pour retrouver cette Europe de justice, de paix, de solidarité que nous aimons. Je compte sur toi pour aller chercher une à une les voix qui feront la différence dans les urnes le 7 juin.
Amitiés socialistes,
Martine Aubry

Posté par edav57 à 07:21 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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