30 janvier 2008
le traité européen
Notre parti est à nouveau divisé par le problème européen
Quelle est votre position?
je vous propose un lien sur le comité pour le référendum
24 janvier 2008
A la Manif :
14h30 place de la gare
22 janvier 2008
13 ième rassemblement des secrétaires de section
Reportage de votre secrétaire préféré
1500 à 2000 militants dans la grande salle de la Mutualité
les orateurs rapportent les conclusions des 3 forums de la renovation , qui vont être publiés in extenso
un coucou de Bertrand Delanoé
François Hollande en grande forme, manie l'humour sans réserve
Contrepèterie Politique, simple mais efficace
Oecuménique, il promeut "l'amendement Hamon"
Ségolène reçoit une veritable acclamation de la salle
Encore un peu d'humour hollandais

tout y est : laïcité, embrouillamini, démagogie, ..
un peu d'arithmétique économique
dans le cadre de l'audit de l'enseignement de l'économie
et quelques militants pris sur le vif

ils regardents tous vers la gauche
... normal, j'étais assis à droite.
17 janvier 2008
les municipales un combat de tous les jours

Après une année de tristesse, l'espoir renait doucement
démenti
Ce n'est pas le fils de Grosdidier qui a écrit une lettre anonyme de menaces au fils Sarkozy.
Si vous aviez été destinataire d'un mail donnant cette information, il s'agit d'une malveillance complète.
Tous les amis de la vérité et de la justice, seront d'accord que François Grosdidier a déjà eu assez de malheurs comme ça. Le combat politique doit rester digne.
C'est comme ceux qui diffusent partout les photos de Carla Bruni nue, pour faire du tort à Nicolas Sarkozy, c'est carrément franchouillard. Moi je les ai regardées, juste pour vérifier, ce n'est pas du tout politique!
11 janvier 2008
Voeux de la LDH , Après la visite de Sarko chez Benoit 16
Communiqué LDH
En ce début d’année 2008, c’est d’abord aux instituteurs de la République que la Ligue des droits de l’Homme tient à adresser ses vœux les plus solidaires. A ces instituteurs que le Président de la République, inconscient des devoirs de sa charge, a insultés dans l’homélie qu’il a prononcée le 20 décembre dernier comme « chanoine du Latran ».
Selon Nicolas Sarkozy, « dans la transmission des valeurs et dans l’apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l’instituteur ne pourra jamais remplacer le pasteur ou le curé, parce qu’il lui manquera toujours la radicalité du sacrifice de sa vie et le charisme d’un engagement porté par l’espérance ».
Le monde est plein de « fous de Dieu » qui, portés par une « espérance » délirante, poussent leur « engagement » jusqu’à « la radicalité du sacrifice de leur vie »… et de centaines d’autres vies innocentes. Le tout au nom de « la différence entre le bien et le mal » et de la purification des âmes.
Qu’en tant qu’individu Monsieur Sarkozy mette ces valeurs au pinacle n’est qu’un signe de plus de son ancrage, derrière l’agitation d’une communication « décomplexée », dans les valeurs les plus traditionalistes de la société française.
Mais qu’en tant que Président de la République française il mette le curé au-dessus de l’instituteur comme responsable de « la transmission des valeurs », qu’il ignore à ce point ce que sont précisément les valeurs de la République qu’il est censé représenter, témoigne de l’ampleur de la crise politique et morale qu’aggrave son exercice de la fonction présidentielle.
L’article 1er de la Constitution définit la République française comme « laïque, démocratique et sociale ».
« Laïque », elle refuse le mélange entre convictions religieuses et exercice des responsabilités politiques.
« Démocratique », elle refuse la concentration des pouvoirs entre les mains d’un « Président-Soleil » entouré de « collaborateurs » et de courtisans.
« Sociale », elle refuse la juxtaposition d’un « bouclier fiscal » pour les plus riches et de la régression du « bouclier social » pour les plus pauvres.
Ce n’est pas seulement dans les jets privés, les yachts et au « Fouquet’s » que s’étale le mépris des privilégiés pour cette fameuse « France qui se lève tôt ». C’est aussi dans le cynisme avec lequel sont foulées aux pieds, jour après jour, les valeurs républicaines.
La LDH salue donc d’abord, aujourd’hui, ces instituteurs qui, à ses yeux, restent les mieux à même de transmettre le respect des valeurs de liberté, d’égalité, de fraternité, de laïcité et de solidarité. Et elle souhaite que 2008 donne à tous les Français plus d’occasions qu’en 2007 de retrouver, face au spectacle que donne la représentation politique, confiance en l’avenir de la République.
Paris, le 3 janvier.






